L’homme qui voulait être heureux


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Phrase-clé de « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle : « Regardez un enfant qui apprend à marcher : vous croyez qu’il réussit du premier coup ? Il tente de se redresser et hop ! il tombe. C’est un échec cuisant. Il se redresse à nouveau et… il retombe ! Un bébé va tomber en moyenne deux mille fois avant de savoir marcher. […] Si tous les bébés étaient comme vous ( qui arrêtez au premier échec), les villes grouilleraient de gens qui rampent à quatre pattes. »

Laurent Gounelle est un Vivant qui s’intéresse aux gens. leurs états d’âmes, les relations qu’ils entretiennent entre eux et avec eux-mêmes, tout cela semble être l’essence qui met cet auteur en marche. Voilà un bel exemple de quelqu’un qui lit, vit, bouge, partage et évolue.

L’histoire de « L’homme qui voulait être heureux » est simple. Un jeune homme en vacances à Ubud à Bali ressent le besoin de rencontrer un certain docteur/sage dont on lui a parlé. A la fin de la premier séance, le diagnostic est clair , il n’est pas heureux. C’est une des pires, des plus insidieuses et vicieuses des maladies. Il s’en suit une série de réflexions et d’expériences qui amènera ce jeune homme à évoluer et mieux choisir sa vie. Mais la simplicité de ce récit résume-t-elle l’intérêt de ce livre et surtout suffit-elle à devenir heureux ?

Ici, le fond n’est pas la forme. On aurait pu être en Argentine ou à Terre Neuve, dans une yourte ou à Paris. Ça aurait pu être une femme, des jumeaux ou un vieil homme. Non, l’intérêt de ce livre est la question universelle qu’il pose : « Qu’est-ce que je veux vraiment ? »

On se perd bien souvent dans nos peurs et des chemins de facilité. « Va pas là, ça fait mal ! ». Et l’on cesse un rêve pour un simple échec. « J’ai essayé un jour de parler devant une assemblée et ça s’est mal passé. Etre prof, c’est pas pour moi. » – « Et donc pour une mauvaise expérience, vous avez laissé tomber votre envie d’apprendre aux autres ? » – « … ».

On croit beaucoup de choses, mais croire n’est pas savoir. On m’a dit un jour une phrase qui vient me hanter de temps en temps : « Ce n’est pas parce que tu le penses que c’est obligatoirement vrai. » Je n’y avais jamais pensé ! Ex : je pense que je suis paresseuse car toute mon adolescence je n’arrivais pas à me mettre au travail. On m’a collé très vite l’étiquette de la je m’en foutiste et je la garde encore aujourd’hui. Je suis persuadée que je ne peux pas mener un projet à bout. Mais suis-je toujours cette adolescente ? La situation et les buts sont-ils toujours les mêmes ?

En remettant en question ce que l’on pense, des portes s’ouvrent. On se pose et se repose cette question que l’on a laissé tomber il y a bien longtemps : « Et si tout était possible, comment serait ma vie ? » C’est le premier exercice que le sage donne au jeune homme. Il s’en suivra de poser sur papier ce qui l’empêche vraiment de se réaliser et de faire la liste de ce dont il a vraiment besoin pour y arriver.

Cette réflexion qu’il mène se mêle à des expériences et des recherches qui l’aideront et l’orienteront.

Je n’en dis pas plus et vous laisse donc à cette question existentielle qui vous rendra peut-être heureux : « Que voulez-vous vraiment ? »

2 commentaires


  1. Voilà un livre qui a le mérite d’attirer l’attention.
    Le titre peut ne pas interpeller le lecteur sur le coup – quoi que, suffisamment pour donner envie de lire le résumé et l’article ! Et finalement, on VEUT le découvrir cet ouvrage.
    Pour ma part j’y fonce !
    Au delà des mots, y’a quelque chose de profond, et rien que le lieu où se déroule l’histoire parle déjà……………………. !!!!!! Merci pour l’article.

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    1. Merci Lydiane pour ce commentaire… J’espère qu’il t’apportera ce que tu souhaites … vraiment…
      Il est vrai que le titre est assez banal et ne marque pas. Mais sa simplicité se comprend en lisant.
      Bonne lecture !
      Jadice

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